
L’ouverture du casier numéro deux à Dzoumogné marque une réponse concrète aux limites de capacité du centre d’enfouissement. Prévu pour consolider le premier casier et accueillir les déchets jusqu’en 2042, ce nouvel équipement n’évitera cependant pas une saturation rapide sans amélioration du tri à la source. Les chiffres montrent qu’une grande part des déchets des ménages pourrait être valorisée, mais les pratiques restent encore marginales. La relance du projet de biogaz et le développement des déchetteries visent à structurer une filière plus durable. Pour cela, la mobilisation de l’ensemble des acteurs demeure essentielle.





